|
"- Que voyez-vous donc? - Un jeune homme qui, depuis mon retour du couvent, me suit, m'épie, me couve des yeux, mais toujours caché. - Quel est ce jeune homme? - Je ne vois pas son visage, mais seulement son habit c'est presque l'habit d'un ouvrier ? - Où est-il? - Au bas de l'escalier; il souffre, il pleure. - Pourquoi ne voyez-vous pas son visage? - C'est qu'il le tient caché dans ses mains. - Voyez à travers ses mains."
Ironie d’Oriane (Feutre rose): quand un écrivain doit remplir des pages et qu’il ne sait pas comment le faire, il multiplie les dialogues. Très vite les lignes vides s’ajoutent aux lignes vides. C’est d’ailleurs en partie pour cela que n’importe quel texte relativement court peut donner des heures de théâtre. Essayer d’éviter cela au maximum.
|